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 Clap clap... Hénissement.

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Akuryou
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MessageSujet: Clap clap... Hénissement.   Mer 20 Fév - 15:42

Il faisait beau aujourd’hui, malgré qu’il y avait beaucoup de nuages qui cachaient la plupart du temps les rayons du soleil. Le vent soufflait à un rythme régulier faisant envoler les certaines feuilles mortes qui étaient tomber au sol ou encore en décrochant certaines encore en vie de leur branche d’arbre qui virevoltaient jusqu’à en tomber par terre.
Une ombre dans ce décor. Moi. Assise sur le dos d’un cheval blanc. Moi. Akuryou, fille d'une famille riche et connue, devenue divin des elfes noirs grace à l'héritage de mon père. Ce dernier n'avait eu de fils, et j'étais la fille ainée de la famille.
Je regardais partout autour de moi, totalement sur mes gardes, comme toujours. Je me croyais déjà une guerrière puissante alors que j’avais beaucoup à apprendre encore. Ma monture avançait lentement et d’un pas régulier. Chacun de ces pas résonnaient comme un ‘clap’ dû à ses sabots et laissaient échapper de la poussière autour de ces derniers.. Sa queue noire fouettait les divers insectes qui se posaient sur lui. Une longue crinière, noire aussi, cachait à moitié ses yeux d’un rouge profond. Je n’avais pas mis de celle pour monter ce magnifique cheval. Je n’avais juste les rênes. Ce cheval suivait la route, je n’avais à le diriger. A ma gauche, une forêt. J’étais à la lisière de celle-ci. A droite, une énorme étendue d’eau d’un bleu magnifique, l’océan. Nous somme facilement repérable ici. Je m’en fichais. Si quelqu’un me cherche ou qui veut se battre contre-moi, qu’il vienne, je l’attends d’un poing ferme.


Silencieuse, droite et gracieuse que j’étais. Je pensais à un de mes souvenirs en regardant cette eau et en sentant le cheval en dessus de moi.

OoO Flash Back OoO

A la compagne, les femmes n’étaient pas instruites. Excellentes comptables, bonnes ménagères, quelques chiffres, quelques idéogrammes leur suffisaient à mesurer l’univers aux dimensions de leur esprits. Toute la journée, dans une maison, trois génération de femmes filaient, tissaient, brodaient… Mère n’avait jamais eu de contact avec ce monde là. Ignorant les métiers manuels, effrayée par les plaisanteries osées, gênées par les conversations impudiques et les rires à gorge déployée, elle fuyait la foule et se réfugiait dans la solitude. Cette singularité tracassait. Les femmes interprétaient ce silence comme du mépris. Les quolibets, les insultes lancées à voix haute de l’autre côté du mur s’écrasaient dans notre cœur.

« Quand on épouse un coq, on devient poule. Quand on se marie à un chien, on devient chienne. Quand on a épousé un roturier, on est roturière. Elle n’est pas plus noble que nous ! Parasite ! »

Impassible, Mère tournait son chapelet. On ne lui avait pas apprit à se défendre. Elle ignorait l’injustice de ce bas monde. La ferveur religieuse la rendait sourde et aveugle à la misère.
Tandis que mère fuyait cette campagne, moi j’étudiais, je dressais. Mon oncle possédait des cheveux de différentes races et m’apprenait des choses sur ces derniers. Il m’apprenait à les monter et à galoper avec à travers les chants. C’était merveilleux, un des seuls bons souvenirs que j’ai. Sentir le vent sur ma figure blanchâtre, sentir mes cheveux au vent…


OoO Fin du Flash Back OoO

J’avais beaucoup avancé en reprenant mon esprit. C’était comme si je m’étais endormie, comme si j’avais eu une vision, que je vivais encore une fois un partie de cette vie. Le cheval avait toujours la même allure. Il ne semblait pas être fatigué. Je regardais le ciel, il était devenu nuageux. Je ne savais pas vraiment où aller... Je pensais alors subitement à mon père. Prise de colère, je sortis l’un de mes deux Katana de sa faux et trancha une branche qui tombait devant mon cheval. De peur, ce dernier bascula en arrière. Ne m’attendant à ça, je glissa par terre, ma tête se cognant au sol. Je perdis connaissance, je voyais flou, je respirais lentement, j’étais prise, encore une fois, dans une sorte de vision.

« ... »

OoO Flash Back OoO

Une dizaines de femmes veillaient sur ma croissance. Trois me nourrissait. L’une poussait mon berceau. Une autre agitait un éventail pour chasser les insectes volants qui s’était introduits dans cet univers parfumé. Mon appétit effrayait Je riais déjà. Mes yeux, grosses perles vertes, roulaient dans leurs orbites. Je regardais le monde jour et nuit sans vouloir s’endormir. Son agitation inquiétait ma Mère. C’est pour cela qu’elle avait fait appel à des moines exorcistes… Mais personne ne réussissait à expulser le démon qui m’habitait.

A mes trois ans, mon existence donnèrent l’occasion d’une célébration. Ma Mère avait fait ouvrir le pavillon au milieu de l’étang et avait réuni de la familles et des amis pour un banquet somptueux. Dans la salle entourée des eaux scintillantes, je circulais. On me caressait, me flattait. Une dame m’avait offert un bracelet de couleur vert. Elle était persuadée que mes yeux verts exprimaient de l’intelligence. Une autre fit porter neuf lingots d’or sur un plateau d’argent, disant que mon front large présageait un avenir placé sous le signe d’un mariage riche et heureux. Ma Mère était contente. On déroulait un tapis de soie au sol puis on me plaça au centre. Autour de moi, on sema cinq ou six objets. Donc une boite à fard de Beauté, une plume de Poésie, Un l’abaque du Commerce, un livre de Sagesse, un Katana de Combattante. Je devais choisir l’un des cinq objets pour savoir ce que j’allais devenir plus tard. Sous le plus grand malheur de ma famille, j’avais attrapé le Katana.
Ayant peur que je devienne une guerrière comme le présageait mon avenir, mes parents commencèrent à me mépriser. Mais quelqu’un était venue pour montrer à mes parents qui avait tord de la traiter ainsi.

‘Hé bien ! Il ne faut pas s’en affliger ! A notre époque, les femmes sont capables de mille prouesses. Autrefois, la grande princesse de Yuki no Kuni a combattu pour son père. Ta fille a le front bombé pour recueillir le souffle céleste, les prunelles lumineuses, la mâchoire ferme, les lèvres généreuse, elle a touché le Katana de son père, formidable ! Ma chère, habille-la en garçon, donne-lui une éducation digne de sa détermination !! De plus, vous avez que des filles et celle-ci est l'ainée de toute... Pourquoi ne pas l'entraîner pour qu'elle reprenne la relève Mon Seigneur ?’

Le royaume où Père régnait en maître absolu se divisait en deux parties. Le quartier du Devant était réservé aux hommes. Intendants, secrétaires, comptables, cuisiniers, pages, valets, écuyers, gardes, laquais s’affairaient dès l’aube. Militaires et fonctionnaires recevaient des ordres et s’en aillaient à cheval. Des troupes de soldats s’entraînaient toute la journée dans la cours latérale. Ce monde viril s’arrêtait devant un portail pourpre. Derrière le haut mur couleur neige, vivaient des centaines de femmes, vieilles, jeunes, fillettes… Elles portaient des chignons piqués de fleurs, des anneaux de jade noués à leur ceinture de soie. Elles se levaient à l’aurore et se lavaient au crépuscule. Fleurs du jardin de mon Père, elles s’épanouissaient pour concourir la beauté d’une seule personne. Balayeuses, servantes, tailleuses, brodeuses, porteuses, nourrices, cuisinières, gouvernantes, intendantes, dames d’atours, chanteuses, danseuses, elles s’avançaient lentement et parlaient à voix basses.

Un jour, on appris le décès de mon père. Mort de vieillesse. Le royaume me revenait alors.
Le lendemain, dans l’ancienne chambre de Père, j’assistais à l’Appel de son âme. Le cercueil et les offrandes furent placés derrière un rideau à gaze. Les membres de la famille déchirèrent leurs vêtements et se frappèrent le front contre le sol en poussant des lamentations. Le sorcier dansa jusqu’à qu’une voix puissante s’élève de sa gorge. Face au Nord, où se situe le Royaume des Ténèbres, il agitait une tunique de Père et l’interpellait en chantant :


« Ame, reviens !
Pourquoi as-tu quitté ton corps ?
Désolée et esseulée, tu erres aux quatre coins du monde !
Ame, ne va pas à l’Est ! Là-bas, dix soleils ont asséché les mers, incendié les champs. Ils te séduiront par l’éclat de leurs flammes et te brûleront en cendres !
Ame, arrête-toi devant le grand marécage du Sud ! Les serpents vénéneux s’enrouleront dans la boue et leur venin a empoisonné la brume. Ils se changeront en belles femmes nues et vêtues de colliers d’or. Elles t’étoufferont avec leur langue souple et boiront ton sang !
Ame, ne va pas vers l’Ouest ! Les sables du désert dissimulent l’abîme du monde. Les tempêtes soulèvent les cailloux et blanchissent les squelettes. La terre gronde depuis la création de l’Univers. Les vautours aux trois yeux, les ânes sourds et aveugles se livrent une guerre éternelle.
Ame, ne franchis pas les glaciers du Nord. Les ours aux neuf têtes gardent la porte céleste. Les flocons de neige couvrent les scorpions de jade qui guettent les âmes errantes. Leur venin pétrifie les vivants et liquéfie les morts !
Ame, reviens à la maison ! Ici, la famille te fait l’offrande. Voici le riz blanc, le riz brun, le millet ! Voici la soupe au bœuf, le pot-au-feu de dinde, le sauté à la chair de tortue. Voici le vin de tous les pays, nectar terrestre, douce ivresse ! Voici le lit tendre, les couches de soie, les coussins moelleux, les belles femmes plus parfumées que les orchidées ! Ame, n’as-tu pas la nostalgie des regards tendres, des bouches charnues, des mains caressantes ? Ame, as-tu oublié les nuits d’amour, les plaisirs de printemps ?
Ame, reviens à ton corps ! La fête commence et on attend que tu composes le poème de la célébration !
Ame, te voilà ! Oublie les cris des fantômes, le monde sans ombre où la lune pâle ne se couche jamais. Te voilà qui reprend ton habit… ! »


Le sorcier s’effondra. L’assistant sorcier retira la tunique d’entre ses mains inerte et s’éclipsa derrière le rideau..
L’âme revint du Sud. Après une vie de conquêtes, mon père, qui avait changé son destin en quittant la terre de ses ancêtres, retourna à la maison natale. Sa fin rejoignait son commencement…


OoO Fin du Flash Back OoO

Mes yeux s'ouvrèrent lentement. J'avais mal à la tête. Je voyais flou. Je me relevais, assise. Peu à peu, ma vue revint. Mon cheval était plus loin, en train de brouter de l'herbe fraiche. Mon Katana était étendu le long de mon corps. Je l'attrapa de ma main droite et me releva lentement, me tenant la tête avec mon autre main, la gauche. Je rangea mon arme là où elle devrait être. Quelle crétine que j'étais. Je n'avais pas pensée que cette branche d'arbre tomberait devant nous et aurait fait peur à ma monture.
Je regardais autour de moi. Je ne reconnaissais rien. Le choc avait dû être violent. La forêt était calme, j'entendis tout de même un bruit.


« Qui est là ? »
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Mithos
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MessageSujet: Re: Clap clap... Hénissement.   Mer 20 Fév - 22:00

Le soleil était radieux dans la capital angélique ce jour-là, comme d’habitude d’ailleurs. Mithos, dans son bureau, réfléchissait à un moyen d’isoler la race des Vampires. Il savait parfaitement que les Elfes Noirs étaient plus tournés vers eux que par son propre peuple, mais il fallait trouver un moyen de remédier à cela. Moyennant bonne courtoisie et quelques dons, il était certain de pouvoir convaincre la Reine des Elfes de l’aider. Après tout, il avait toujours été plutôt doué avec les mots, alors peut-être serai-t-il capable de persuader une Reine. En plus de cela, le roi des Anges savait bien que sa race et celle des Elfes n’étaient pas si éloigné que ça, pour tout dire, les Elfe avait même un comportement assez similaire à celui des Anges, si ce n’es qu’il expose un peu plus leur malice au grand jour.
Mithos rassembla donc quelques affaires puis sortit de son bureau.
Il alla prévenir le haut conseil qu’il serai absent du royaume pour quelques temps, environ une semaine, mais sans rien préciser sur son voyage, sinon, il savait bien qu’une escorte lui serai imposée. Son idée: pourquoi emmener une escorte pour demander un traiter d’alliance. C’est montrer au grand publique que l’on a pas confiance en la personne à qui on demande de l’aide. Voilà commença le périple du plus puissant des Anges…
L’envoyé des Dieux mit pas mal de temps à traverser le pays et à parvenir aux monde des Elfes. A partir de ce moment, il mit une longue et scintillante cape magique, imprégné d’énergie solaire, qui lui permettrait d’atteindre la capital des Elfes en traversant le pays en une nuit. Ainsi, il arriverai à la destination choisi en peu de temps, et sa cape le protégerai durant son périple…
L’aube avait déjà pointé le bout de son nez lorsque l’ange arriva à Gilvegane, la cité sacrée. Il traversa la ville à toute vitesse, car pour lui le soleil d’ici n’était pas suffisant pour vivre convenablement. Arrivé au château, il demanda une audience avec la grande Reine, mais celle-ci lui fût refusée:


« Seigneur Yggdrasil, notre Reine c’est absentée, si vous voulez la rencontrer, vous devrez vous rendre prêt du rivage, un peu plus au sud. »

Voilà une bien mauvaise nouvelle pour Mithos, qui allait donc devoir rester encore plus longtemps que prévu dans ce pays. Deux options s’offraient à lui: retourner à Welgaia ou allé trouver la Reine. Sans se poser trop de question, il choisi la seconde option, car c’était pour lui une occasion en or. En effet, il n’avait aucune idée de la fermeté avec laquelle cette femme dirigeait son pays, mais avec un peu de chance, une fois seule, il pourrai la persuader plus facilement. Il fit donc demi-tour et reparti aussi vite qu’il était venu, sans rien dire à personne. Il avait une petite carte du monde, et il comprit bien vite que voyager le long du rivage à pied lui prendrai trop de temps. Il monta sur l’un des hauts remparts de la capitale, se concentra et fit apparaître ses ailes de lumière. Il sauta ensuite dans le vite et fonça plein sud à toute vitesse.

Le vent lui sifflait aux oreilles et lui fouettait le visage, ses yeux se refermaient instinctivement pour se protéger. En une petite heure, à peine, il arriva au premier rivage. Il se stabilisa en l’air et observa. Il ne pouvait rien voir pour le moment, il utilisa donc sa magie pour faire une marque dans le ciel, et ainsi savoir ou il était, ainsi il saurait ou il devra repartir. Il se mit donc à longer le rivage, du nord au sud, scrutant attentivement, cherchant la moindre personne qui pourrai l’aider…

Après plus d’une longue heure de recherche, il parvint enfin à trouver une personne qui galopait sur un cheval, le long de la mer. Il descendit en piqué et commença à la suivre à distance: c’était une femme, certainement guerrière puisqu’il remarque qu’elle portait un Katana. De plus, elle semblait monter relativement bien à cheval: il n’y avait pas de selle sur celui-ci, et c’est à peine si elle tenait les reines, à croire que le destrier savait d’instinct ou il devait aller. Mithos accéléra pour l’intercepter et lui poser des questions, mais la jeune femme sortit son arme dans un grand coup de furie. Il pensa tout d’abord qu’il devait être repéré et qu’elle voulait se battre, mais il vu qu’elle s’en servit pour couper une branche qui tombait vers elle. Elle tomba alors violemment à terre et sa tête percuta violemment le sol. Son cheval, énervé continua de galoper au loin, tentant de s’enfuir du danger. Mithos fila à toute vitesse pour le rattraper et l’immobilier. Une fois dessus, il tira de toute ses forces les reines pour stopper l’animal enragé. Il descendit ensuite et marcha à ses côtés pour le ramener non loin de la jeune femme. Il s’approcha ensuite d’elle et la regarda. Le choc était en effet très violent, puisqu’elle en avait perdu connaissance et avait une petite blessure sur le dessus du crane. L’ange la releva et utilisa sa magie blanche pour soigner la plaie. Il s’assit ensuite prêt d’elle et attendit. Il n’avait pourtant rien prévu pour son réveil, et même dans son inconscient, elle continuait de tenir fermement son Katana, voilà pourquoi l’ange préféra se cacher à la lisière de la forêt alentour.

Après quelques temps, la jeune femme se réveilla, et se releva, encore un peu sonnée d’avoir été assommée, le temps que son cerveau se resitue, elle devait certainement être quelque peu perdu et déboussolé. Mais après quelques secondes seulement, elle dit en se tournant dans la direction ou se cachait l’ange


« Qui est là? »

L’ange sortit de sa cachette et regarda la jeune femme. Celle-ci rapprocha sa main droite de son arme, mais le roi des Ange s'empressa de lui dire:

« Calmez-vous, je ne vous veux aucun mal, je m’appelle Mithos. »

Après ces quelques paroles, l’envoyé des Dieux attendit quelques temps avant de reparler. Il fallait laisser le temps à la jeune fille de reprendre ses esprit et de bien se remettre. Lorsqu’il pensait que tout devait être redevenu normal ou presque pour elle, il reprit:

« J’aurai une question à vous poser, savez-vous ou je pourrai trouver la Reine des Elfes ? »

A ce moment, le jeune roi de la dynastie angélique ne se doutait pas encore que la personne qu’il cherchait était juste en face de lui…


[Hrp: désolé, un peu moins de temps que prévu, je ferai mieux au prochain ^^]

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Akuryou
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MessageSujet: Re: Clap clap... Hénissement.   Jeu 21 Fév - 13:54

Il y avait un silence totale. Je ne bougeais point ainsi que ma monture. Le vent soufflait et criait sa haine. Mes cheveux donnèrent l’impression de danser avec ce vent qui soufflait de plus en plus fort. Le soleil se cachait. Il était derrière un nuage. Tout devient alors sombre. Je voyais tout de même. La température baissait à cause de l’ombre mais je n’avais froid, étant habituée au Grand Froid.
Je pensais encore à la mort de Père. J’en avais les yeux rabaissés au sol, d’un air triste. J’avais très mal la tête.


OoO Flash Back OoO

Dignitaires, fonctionnaires, parents lointains… Ils accoururent des quatre coin de la région. Je me mis à quatre pattes, entre Mère et Frère qui recevaient les présents condoléances. Je n’avais plus de larme, je n’avais plus de voix. Je cachais mon visage derrière mes manches et me tordais tout en poussant des cris. Je n’acceptais cette mort ! Pourquoi Père, ce héros pur comme un être céleste, parfais comme une disque de Jade, nous avait-il quitté ainsi ? Pourquoi son visage rayonnant s’effaçait-il déjà derrière les traits rustres de ses parents ? Leur démarche disgracieuse et leur voix empreinte d’un accent râpeux m’obsédait. Ces hommes avaient ses yeux, ses mains ses oreilles, sa barbe… Ils m’offraient des parcelles de laideur avec lesquelles je recomposais un autre père. Partout, son ombre rodait. Sans le dire à Mère, je m’étais rendue plusieurs fois au cimetière pour pleurer cet être cher, mon père… Dans un bois de bouleaux soigneusement entretenu, son tombeau se dressait aussi grand qu’une maison. Sur l’imposante stèle de pierre, je reconnu l’écriture de Père gravé pour l’éternité. Il contait la tristesse. Mon père, si près de son accomplissement, avait manqué son destin…
Au village, le banquet battait son plein. De maison en maison, portes et fenêtres ouvertes, les invités trinquaient et dévoraient. Le port du grand deuil interdisait aux enfants du défunt le vin, la viande et les plats chauds. Prenant un soupe au riz froide à chaque repas, je devenais aussi légère que les monnaies funéraires que l’on répandait sur les routes. Fuyant les brouhaha, j’errais dans le méandre de passages et de galeries. Un jardin se dévoila. Les boutons-d’or jonchaient le sol. Des poiriers étaient en fleur. Quelques rocailles s’élevaient au milieu d’un étant minuscule. Soudain…


OoO Fin du Flash Back OoO

Quelqu’un m’interrompit dans mes pensées. Un homme, ou plutôt, un ange sortit de derrière des buissons. Je le regardais sans dire un mot et sans bouger. Lentement, ma main droite se rapprocha de mon arme. Mais les paroles de cet ange avait arrêté mon action.

« Calmez-vous, je ne vous veux aucun mal, je m’appelle Mithos. »

Mithos ? Qui était Mithos ? Je ne savais pas. Je n’avais jamais entendu parler de cette personne… Quoique… Un vague souvenir me revient. Voyant que cette ange ne me voulait aucun mal je rangeai son arme mais gardai tout de même un œil sur lui. J’aurais voulu réfléchir d’avantage mais ma tête me faisait trop mal. Beaucoup trop mal que je me demandais pourquoi. Je glissai alors ma main dans ma chevelure quand soudain, je sentis un liquide chaud. J’abaissai enfin ma main et la regardai. Elle en était rouge de sang. Enfin, pas beaucoup, mais assez quand même.
Mon esprit errait partout, je semblais de nouveau perdre connaissance. Je vacillai sur place, ne tenant pas trop debout. L’ange devant moi voulait me dire quelque chose. Je me devais de l’écouter et alors de rependre mes esprits. Calmement, je pris appuis sur le sol et posa ma main sur le tronc d’un arbre pour ne pas perdre l’équilibre. Enfin, l’ange reprit la parole.


« J’aurai une question à vous poser, savez-vous ou je pourrai trouver la Reine des Elfes ? »

Sur le coup, je rigolai. Mais finis par me calmer. Il était vrai que je venais d’être élue. Alors il était normal que personne ne me connaisse encore mis à-part ceux de mon Royaume. Je répondis avec dans ma phrase, un peu d’ironie.

« Elle se tient devant toi. Enfin, elle essaie de tenir »

L’ange était légèrement plus grande qu’elle. Il avait de long cheveux blond qui lui arrivaient un peu plus au niveau des épaules. Ses yeux étaient petits et de couleur noisette. Le visage fin, sans traits qui était angélique, normal pour un ange…. Cet homme était jeune. Son vêtement, blanc, faisait découvrir un peu son torse où il y avait un drôle de diamant bleu brillant. Comme une topaze. J’aimais beaucoup ces sortes de pierres, les topazes. Mais je préférais quand même les émeraudes.
Je finis alors par poser mon dos contre le tronc d’un arbre. Je n’arrivais plus à tenir debout.
(Désolé si c'est une mauvaise description)


« Je crois que je vais m’asseoir. Je me sens pas très bien… J’ai… »

Mes yeux se fermaient de plus en plus. Dès qu’ils étaient clos, ils s’ouvraient d’un coup. Ma respiration était courte mais régulière. Pourquoi avait-il fallu que je m’énerve ainsi ? Qu’elle sotte que j’étais. Il faillait que je fasse appel à quelqu’un pour m’apprendre à garder mon sang froid.

Tout était clos autour de moi. J’étais dans ma bulle, dans les vapes. Je n’entendais plus rien sauf ma respiration…
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Mithos
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MessageSujet: Re: Clap clap... Hénissement.   Jeu 21 Fév - 14:54

L’ange attendit calmement que la jeune femme réponde. Même si elle était blessée, il semblait évident que plus que son corps, c’est surtout son cœur qui la faisait souffrir. Prisonnière de son passé, ses yeux vert émeraude affichaient une étrange expression mélancolique. Cette jeune femme, qui qu’elle soit, devait avoir un passé éprouvant. Le roi des Anges écouta attentivement la réponse que lui donna son interlocutrice, et il en fût pour le moins surpris, la Reine qu’il était venu chercher se tenait devant elle. Ou du moins, comme elle avait pris la peine de le souligner, elle tentait de tenir. Ces quelques mots prononcés, elle bascula vers l’arrière pour s’appuyer contre un arbre, puis elle reprit

« Je crois que je vais m’asseoir. Je me sens pas très bien… J’ai… »

Les yeux de la jeune femme commencèrent à se fermer. Elle semblait lutter, mais en vain. De ce qu’il pus voir, il était certain que la blessure que c’était fait la jeune femme était plus grave que ce que croyait Mithos. Alors qu’elle allait tomber à la renverse, il la rattrapa in extremis et la posa doucement à terre. Il se releva ensuite et la regarda de haut en bas, il ferma ensuite les yeux et concentra son mana dans sa main droite. D’instinct, ses ailes de lumières apparurent tandis que l’énergie magique se condensait entre ses doigts, avant de former une boule d’énergie très puissante.



L’ange baissa la tête et dit en souriant:

« Il semblerai que j’ai sous-estimé la gravitée de ta blessure jeune Reine, mais je ne ferai pas deux fois la même erreur… C’est un signe du destin, nous sommes fait pour nous entendre, sans-moi tu serai peut-être déjà morte… »


Mithos s’agenouilla prêt de la jeune Elfe tandis et posa sa main droite sur la blessure. L’énergie se condensait sur le crâne de la Reine des êtres de la nuit. Elle semblait souffrir pendant que le prince des Dieux soignait sa plaie. La magie réagissait étrangement, et il n’avait vu une telle réaction. Logiquement, une blessure dans ce genre se soigne très vite, mais là, quelque chose gênait la progression du mana de l’ange et l’empêchait de se répandre dans le corps de la souffrante pour guérir tous les maux. Le chef ne s’arrêta pas pour autant, et il continua ainsi pendant plusieurs longues minutes, jusqu’à ce que la jeune femme se réveil en sursaut, en poussant un strident crie de douleur. Cela aussi, Mithos ne l’avait pas prévu, et il en fût bien contrarié. Il se leva et tendis une main vers la jeune femme pour l’aider à se relever tout en lui disant sur un ton protecteur :

« Veuillez m’excuser, c’est la première fois que je devait soigner une Elfe, et d’après mon analyse, la différence de race produit une étrange réaction... Je pense que votre organisme, pendant que j’essai de vous soigner, doit produire de nombreux anticorps pour combattre l’infiltration de mon mana. Ca na pas été facile, mais il semblerai que je sois parvenu à guérir la majeure partie de votre blessure... »

En terminant sa phrase, le jeune Ange fit un énorme sourire à la Reine, puis il prit sa main pour l’aider à se relever. Les deux personnes se regardèrent ainsi pendant pas mal de temps, pensifs, puis l’ange brisa la glace :

« Je suis désolé de ne pas vous avoir reconnu, mais, à ma décharge, nous ne nous sommes encore jamais rencontré. Je me présente donc, je suis Mithos Yggdrasil, Roi de la dynastie Angélique, père fondateur de Derris-Karhlan. »


Les ailes de l’ange battaient la chamade derrière lui, et il regardait en souriant la jeune femme qui semblait étonné en apprenant que la personne devant elle était un Roi. Voilà bien longtemps que Mithos n’avait pas rencontré un souverain de l’une des 4 grandes races, la dernière fois, cela avait tourné en bataille face à l’éminent Lord Malstec, et à une retraite imposée pour l’Ange. Mais cette fois, face à une Reine Elfe affaibli physiquement, il n’y avait aucune raison que cela se termine aussi mal... Mithos avait rencontré aussi une fois le Roi de la Dynastie Elfique, qui devait certainement être le père de cette jeune femme. C’était un souverain avisé, et il avait permit à sa Nation d’être à l’apogée de sa puissance durant son règne. Sa mort fût un coup dur pour le pays, et le peuple mis un certain temps à s’en remettre. Aujourd’hui, Yggdrasil allait donc avoir à faire à une jeune Reine qui semblait plutôt bienveillante. Malgré cela, et même après avoir été soigné, ces yeux laissait toujours entre voir ce petit éclat mélancolique...
L’ange ressenti alors une étrange douleur, une sensation désagréable montait en lui et semblait l’affaiblir. Il tourna un instant la tête et regarda l’horizon. Dés lors, il comprit ce qui lui arrivait : le soleil commençait déjà à baisser, et d’ici peu il aurait certainement complètement disparue, il fallait faire vite...

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MessageSujet: Re: Clap clap... Hénissement.   Jeu 21 Fév - 23:07

Mes yeux finirent par se fermer pour de bon. La dernière chose que je vie était le visage rayonnant de l’Ange. Je n’entendais plus rien. Totalement inconsciente je ne sentais que mon mal de crane. Soudain, cette douleur s’intensifia d’un coup pour ensuite se calmer peu à peu… Pendant ce coma, je voyais une nouvelle vision de ma vie absurde et nourrit de tristesse.

OoO Flash Back OoO

La colère ne domptait point ma haine. Le désir de vengeance était d’un fiel vénéneux qu’il s’infiltrait chaque jour d’avantage dans mes organes. Un jour, ma colère éclata :
Ryouki, le fils d’un cousin, un adolescent robuste, était le chef d’une bande de jeunes qui rôdaient dans le village. Mon village natale, mes racines. Quand ils nous voyaient, Petite Sœur et moi, ils mimaient nos voix et ridiculisaient nos manières. Normalement, nous répondions à leur provocations en détournant nos regards. Ce jour là, en tenant Petite Sœur par la main, je traversais une venelle quand les garçons surgirent de derrière les arbres. En chœur, ils criaient :


« Vous êtes des souillons ! Vous êtes des bâtardes ! »

Le sang se mit à battre dans mes tempes, je m’arrêtais et ricanais :

« Mon Grand Père et mon Oncle maternelle ont été de grands ministres au conseil du village. Ma mère est la cousine d’un empereur à Yotto. Nous sommes plus nobles et vous, vous êtes des roturiers, des chiens ! »

Ryouki répliqua :

« La ligne maternelle ne compte pas. Tu es une roturière comme nous depuis que ton père est mort ! Roturière, roturière ! »

Je lâchai la main de Petite Sœur et m’élançai vers Ryouki. D’un coup de tête, je le renversai. Jamais un enfant du village n’avait osé offenser leur grand chef réputé pour sa force. Stupéfaite, la bande s’écarta et me laissa rouler avec mon adversaire. Revenu de son premier étourdissement, il commença à me donner des coups de poing. Curieusement, cela ne me fit mal, je hurlais et me battait en me servant de mes ongles. Dans l’herbe, mes doigts effleurèrent une grosse pierre. Je la saisi et l’abattis sur le crane de Ryouki qui perdis connaissance.
A la maison, Mère me lava, pensa mes blessures et me gronda pas. Couchée sur le lit, je lui posais cette question :


« Vénérable Mère, Ryouki a dit tout à l’heure que votre sang ne valait rien. Seul compte l’origine du clan paternelle, est-ce vrai ? »

« Non ma fille. N’ayant pas de fils pour suivre le gouvernement et étant donné que tu es l’aînée de nos fille, le royaume va t’appartenir bientôt. Alors ce que dit Ryouki est totalement absurde. Mais pour cela, il va falloir attendre ta majorité pour gouverner. Tu es trop jeune ma chère fille. A tes 18 ans, tu deviendras divint. En attendant, tu seras formée par plusieurs maîtres pour t’apprendre l’art du combat et autres. Et ton enseignement commence demain, tient toi prête et honore ta famille ! »

Je regardais alors Mère, silencieuse. Elle me coucha et ferma la porte. Je restais dans mes pensées. Je me releva et attrapa le Katana de mon père. Je serra ce dernier dans mes bras et m’endormis avec. Il me manquait. J’aurais voulu que se soit lui, mon maître.

OoO Fin du Flash Back OoO

D’un coup, je me redressai. Mes yeux s’ouvrirent d’un coup. Ma bouche s’ouvrit doucement et je poussa un énorme cri de douleur. Le cri était aigu, il perçait les tympans. Rien que les miens déjà. Mes yeux prirent l’habitude de la lumière. Je me trouvais assise, par terre, sur un nid de feuilles mortes. C’était moelleux. L’Ange se releva et présenta devant moi sa main. Un geste pour m’aider à me relever. Je saisis alors cette dernière et me relevai sans trop de peine. Enfin debout ! Je me sentais nettement mieux. Quoi que… Je n’étais par pour autant en forme, j’étais affaiblis. Le sourire de l’Ange me remontait un peu le moral. Derrière lui, il y avait de magnifiques ailes brillantes. Elles étaient de toute les couleurs de… l’arc-en-ciel. Un plaisir pour les yeux.

« Je suis désolé de ne pas vous avoir reconnu, mais, à ma décharge, nous ne nous sommes encore jamais rencontré. Je me présente donc, je suis Mithos Yggdrasil, Roi de la dynastie Angélique, père fondateur de Derris-Karhlan. »

« Ne prenez pas la peine de vous excuser. Votre geste était saint et de bonne attention. Je vous en remercie. Même si la blessure n’est pas entièrement guérie, je me sens beaucoup mieux. J’ai juste des maux de crâne. Ils passeront quand je rentrerais
au temple. Des médecins finiront cette blessure faite stupidement… Très stupidement même. Nan mais tomber comme ça, c’est vraiment… Bref, je dérape là… »


Vers la fin de mes paroles, je parlais plutôt à moi-même qu’à l’Ange. J’étais vraiment qu’une sotte ! Il faillait que je reprenne mon sérieux. N’oublions pas ce que les maîtres m’ont appris, je ne me doit de les décevoir, de plus je suis Reine !
Je me repris donc en toussotant légèrement. Je devais à mon tour me présenter et donner une bonne image de moi.


« Enchantée, je suis, comme je vous l’ai dis, Reine de la race des Elfes Noir. Mon nom et Akuryou. Vous avez du sûrement connaître mon père, Kenshin… »

L’évocation du nom me père ramena mon regard vers le sol. Je n’acceptais toujours pas ce deuil blessant. Je voulais que Père revienne à moi. Peut-être ne m’aimait-il pas car il voulait un fils, sauf s’il cachait son jeu, mais moi je l’aimais beaucoup. C’était un grand homme courageux et droit. Je ne pouvais penser à lui en ce moment. Ce n’était même pas le moment de se plaindre et de geindre. Si je voulais, je pouvais devenir forte. Et il le faillait maintenant. Je repris alors parole, chassant l’image de Père de mon esprit noir.

« Hum, vu que vous me cherchiez, j’en déduis que vous voulez me parler de quelque chose d’important si vous vous êtes déplacé sans escorte. J’écoute votre requête. Ou autres paroles. »
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Mithos
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MessageSujet: Re: Clap clap... Hénissement.   Sam 8 Mar - 0:21

La jeune femme était à présent bien réveillé, et Mithos écouta attentivement les différentes réponses qu’elle lui adressa. Le tout était fort intéressant, mais cette jeune femme semblait encore ne pas être très à l’aise avec la diplomatie qu’incomba la grandeur de son rang. L’ange se concentra pour faire disparaître ses ailes de lumière, puis il réfléchit à une réponse. A l’évocation du nom de son père, il remarqua tout de suite que la jeune femme semblait mal à l’aise. Elle devait certainement avoir une étroite relation avec lui, pour que l’évocation de son nom la mette aussi mal à l’aise. Le roi lui répondit:

« Oui nous avons eu l’occasion de nous rencontrer à plusieurs reprises. C’était un souverain avisé, qui à su faire progresser votre race et à l’amener à une certain prospérité. Une regrettable perte, pour nous tous… »

Mithos n’ajouta rien, perdu dans les souvenirs de sa première rencontre avec l’ancien roi. A l’époque, la dynastie elfique n’était pas aussi développée qu’aujourd’hui. Avant son règne, ce peuple était beaucoup plus en retrait et s’intéressait peu aux tentions qui tiraillaient les différentes races. Mais avec son arrivé, tout changea. A une époque ou la guerre faillit exploser, il choisit de s’allier aux vampires si conflit il devait y avoir. Cette décision fût un coup dure pour les deux autres races, qui pensaient pouvoir compter sur l’appui de la nouvelle puissance des Elfes de la nuit. La guerre fût évitée, et les anciennes alliances sont ceux qu’elles sont: quasiment morte.
Mithos s’apprêtait donc dévoiler le but de sa venu sur terre des elfes. Il réfléchit un moment avant de parler. Il savait qu’il devait absolument choisir avec précaution les mots qu’il allait employer. Les deux races n’étant pas, historiquement, de très bon amis, et ceux malgré leur ressemblance, il se devait de ne pas insulter son interlocutrice. Une fois ses mots choisi, il commença à répondre à la jeune reine :


« J’ai effectivement une requête à vous faire parvenir, ou plutôt, j’ai une proposition. Je n’ai aucune idée de votre point de vue sur la question, ni même de vos relations avec la race des Vampires. Comme vous le savez sûrement, mon peuple et celui du seigneur Malstec ce sont toujours entre-tuer. J’ai réfléchi à des dizaines de façons de mettre fin à cela, mais il est claire que ni lui, ni moi-même ne désirons signer un traité. Ma demande est simple, j’aimerai que votre peuple m’aide à détruire cette infirmité connu sous le non de Vampire. Ils ne cessent de narguer mon peuple, et cette supercherie na que trop duré. »

Le chef des Anges, devenus depuis peu conquérant, s’arrêta un instant. Il reprenait son souffle après cette tirade, puis il sortit une carte de son dos. Allez savoir ou il la cachait, toujours est-t-il qu’elle était la. D’une trentaine de centimètre carré seulement, elle représentait le royaume d’Hélion, et les 4 nations qui le peuplaient. Mithos ne savait pas si la jeune Reine voyait ou il voulait en venir, il reprit donc et dit:

« Comme vous pouvez le voir sur cette carte, nos deux nations enferment celle des Vampires. Nous pourrions, avec nos armés, les enfermer. Moi par le nord, et vous par l’ouest, leur armé, divisée en deux, ne pourrai nous résister. En cas de défaite, leur seule possibilité serait de passer par les montages, ce qui serai un périple on ne peu plus dangereux.. »

La base de la tactique était on ne peu plus simple, et la jeune reine, même sans être une grand général devait certainement avoir compris ce que Mithos lui disait. Mais le chef des Anges savait bien que cette jeune femme ne laisserait peut-être pas son peuple aller à la guerre. En effet, cette race est connus pour son instinct plutôt pacifiste, et ce serai certainement difficile pour l’Ange de les entraîner dans une guerre sans merci. Le divin envoyé des Dieux attendit la réponse de la reine, mais il reprit une dernière fois

« Je comprendrai tout à fait que vous ne préféreriez pas entrer en guerre. Mais si c’est le cas, j’aimerai tout de même signer un traiter avec vous, dans lequel vous vous engageriez à ne pas attaquer mon peuple. Car, le cas échéant, mon pays ne serait pas capable de supporter l’affrontement avec deux armées. »

L’ange avait omis d’énoncer le rôles des Hommes. Mais, d’après ses renseignements, le trône était encore vide à l’heure actuelle, et les grands conseillers seraient encore en pour parler pour trouver un remplaçant au roi défunt. A ce moment-là, il ne se doutait pas que son pire ennemi, Malstec, était en Aelin, cherchant un membre de sa famille. Il ne savait rien pas non plus de ce qui allait se passer ensuite. Si ça avait été le cas, il aurait peut-être fait les choses autrement ou dans un ordre différent…
Sa tirade terminée, il se prosterna devant la jeune et lui dit:


« Je vous en prie, ce n’est pas en Roi que je vous fait cette requête, mais en représentant du peuple angélique. S’il vous plait, joignez-vous à moi… »

L’ange ne bougea pas, il attendait maintenant la réaction de la jeune femme, tout en espérant qu’elle pencherait en sa faveur…

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